Projet utilisant le paroxysme de l'art urbain: l'artiste propose, la rue dispose. Les couches se superposent. Les temps et les mains font leurs effets. Et forment une peinture abstraite éphémère, dont seules des photos gardent la trace. Œuvres offertes au regard des passants qui n'y verront rien que crasses, couleurs et flammes, tout ce qu'ils croisent tous les jours, condensés en un seul lieu..
Ce projet est né comme élément constructif de mon travail narratif: construire ma vision de la ville. Il a depuis pris de l'ampleur pour devenir un projet à part entière. Les installations se multiplient.
Dans ces pages, le suivi de certaines de ces installations.
Travail réalisé dans le cadre du festival Plastic 2010 organisé aux anciennes brasseries Belle-Vue à Bruxelles.
Je reprends le principe de la série mais de manière « statique ». L'œuvre devant être réalisée sur un mois et demi, je me suis substitué au temps et éléments. Les badaux gardent leur rôle, puisqu’ils ont eu la possibilité d’intervenir sur l’œuvre pendant son exposition. Ils ne sont pas faits prier.
Plastic 2010
Après la deuxième soirée - Version finale
L'oeuvre continuera à évoluer, mais nous n'en serons plus témoins.
Après la première soirée
Version avant la première soirée
Fin de mes interventions
Quatrième couche
Troisième couche
Le mur vierge
Situé dans l'allée principale du site: 150m de long, 10m de large